Pure Digital, événement pour l’industrie créative

03 mai 2018

Pure Digital était annoncé comme l’événement organisé autour de l’impression numérique pour le secteur créatif. Son ambition : montrer aux décideurs du monde de la création la voie qui mène aux applications d’impression numérique et à la technologie sous-jacente. L’imprimé digital trouve en effet à s’appliquer et à s’intégrer dans toutes sortes de domaines, que ce soit à domicile, dans les commerces, en milieu professionnel ou dans le cadre des loisirs. Pure Digital s’est tenu pour la première fois du 17 au 19 avril au RAI d’Amsterdam. Nous l’avons visité et voici déjà ce que nous en avons retenu.

  • Le stand d’Antalis mettait à l’honneur l’assortiment européen de supports souples pour le grand format. Des produits commercialisés sous la marque Coala : papier, matériaux autoadhésifs ou magnétiques, bâches, textile, papier peint, etc.

  • Durst a exposé des réalisations de partenaires, dont MB Digitalprint. Cette société allemande proposait des panneaux en bois imprimés, à côté de composites aluminium pour applications de salle de bain. MB Digitalprint est une imprimerie industrielle qui utilise des machines UV de Durst. Les visiteurs pouvaient emporter un catalogue de l’entreprise. Un recueil aussi beau que volumineux, avec beaucoup de photos agrémentées de textes et d’explications sur toutes les applications possibles. À l’origine, MB Digitalprint était une entreprise de menuiserie. La société assure l’accompagnement de projets pour ses clients. Son effectif dépasse les 500 personnes. Elle aménage jusqu’à 4 restaurants par jour pour le compte d’une grande chaîne de hamburgers.

  • Sihl s’est lancé dans le papier peint voici 10 ans. Un département de conseil et d’accompagnement de projets a ainsi été mis sur pied à titre d’essai en Suisse, afin de raccourcir les distances entre designers, architectes, décorateurs et planificateurs. Son nom : Sihl Easy2Wall. Les produits montrés sur le stand étaient notamment des supports de revêtements muraux de la gamme Glass Textile. Ceux-ci peuvent être imprimés avec des encres à sublimation et ils se nettoient avec des détergents à l’alcool ou des désinfectants. Ils conviennent donc pour les hôpitaux, les crèches, les espaces publics, etc. Un autre produit exposé était le textile polyester autoadhésif et repositionnable Wallgrafx Prime 240FR Satin. Noir au dos, il permet de bien couvrir des fonds fortement contrastés.

  • Un textile acoustique fabriqué par Pongs était notamment mis en avant sur le stand de Filmolux Group. Celui-ci associe des propriétés fonctionnelles et esthétiques (le matériau est imprimable). En l’occurrence, il absorbe et réduit le bruit. Filmolux a pu ainsi montrer un bel exemple d’application dans un club de fitness. Également visible sur le stand de Filmolux, le Tecosmart est un film de décoration pour l’ameublement. Non imprimable, il se compose d’un papier autocollant revêtu d’une couche anti-rayures. Filmolux vend actuellement 10 des 40 décorations standard disponibles.

  • Frank Seemann promeut le logiciel JuicyWalls, du fabricant de papiers peints Erfurt. JuicyWalls permet de concevoir et de commander en ligne des revêtements muraux imprimés en numérique. Le papier peint digital ne représente qu’une infime partie de la production totale de cette entreprise familiale allemande, héritière d’une longue tradition et qui emploie plus de 500 personnes. On y imprime sur des machines HP Latex et Xeikon. Outre des papiers peints, le site JuicyWalls.com offre la possibilité de faire imprimer sur des panneaux rigides ou d’autres supports.

  • Mimaki a pour habitude de montrer de belles applications. Ce fut encore le cas avec notamment des objets sortis de son imprimante 3D couleurs. Mais on a aussi vu des objets imprimés, du design d’intérieur, etc.

  • Chester Frazerman, l’un des organisateurs du premier Pure Digital.

  • L’entreprise de production Probo, qui opère en sous-traitance pour d’autres imprimeries, avait aménagé le bar des exposants avec des matériaux imprimés en ses ateliers. Sols, parois, textiles décoratifs, tout était imprimé en numérique.

  • L’intégrateur britannique Industrial Inkjet Ltd (IIJ) a construit une machine dédiée à l’impression de papiers peints. Équipée de têtes Konica Minolta, la presse offre une largeur d’impression de 562 mm. Le système se trouve en phase bêta et il atteint une vitesse de 30 ou 40 m/min, selon les versions. Le maximum au final devrait être compris entre 54 et 80 m/min. Impression avec des encres Latex à l’eau. IIJ fabrique des modules couleurs et N&B pour les applications les plus diverses. Environ 295 installations sont recensées sur le marché.

  • Orateur invité, Renate Boere, de Studio Renate Boere, a consacré un livre à l’œuvre de l’artiste néerlandaise Christie van der Haak. Son travail noir et blanc d’origine a été colorisé en numérique. Le motif structuré remplit toujours une fonction importante dans les dessins de Christie van der Haak. Ceux du livre ont été à la base notamment de la décoration intérieure du Musée municipal de La Haye et de l’habillage d’un bâtiment à Miami. Autrement dit : la collaboration entre l’artiste Christie van der Haak, Renate Boere et l’impression de production a débouché inopinément sur des projets de décoration uniques, remarqués sur la scène internationale et qui ont eux-mêmes engendré d’autres projets. Un vibrant plaidoyer en faveur de partenariats futurs.

  • Richard Askam a présenté « Print Island », où l’on trouve des endroits comme Wide Press Beach, Litho Bay, Digital Cove, Labels Lagoon, Short Run Beach, etc. Tout le monde se connaît sur l’île, mais il est très difficile de construire un bateau pour s’en évader. Le conférencier Askam a appelé à se lancer dans la construction de vaisseaux afin de partir à la découverte d’autres rivages (marchés).

  • Pure Digital se tenait dans le même hall que le salon de la construction Building Holland. Une manière d’attirer l’attention du secteur du bâtiment sur les possibilités décoratives de l’impression numérique.

  • Toutes sortes de matériaux promotionnels pour la marque fictive de produits de beauté Elemental. Prospectus, objets, affiches, etc., tous sortis de systèmes d’impression Canon.

  • Terry Raghunath – « Je suis néerlandais, de petite taille, et j’ai un drôle de nom » – a évoqué les mégatendances en décoration d’intérieur. Terry est mandaté par HP pour prêcher la bonne parole en matière de décoration intérieure. « Grâce à TripAdvisor, les hôtels changent leur déco tous les 5 ans plutôt que tous les 7 ans auparavant. La tendance est manifeste : place à l’expérience. Le marché est vaste et diversifié : commerces, restaurants, environnements professionnels, hôpitaux, particuliers, etc. « Sur l’écran, on voit le Musée de la Crème glacée aux États-Unis, qui a été décoré en mode Instagram-friendly. »

  • Juriaan van Beelen, de Nettl, a appelé à faire quelque chose pour soigner les espaces de travail « malades ». L’imprimé peut aider à améliorer les prestations et le sentiment de bien-être des individus au boulot. Juriaan a fondé son plaidoyer sur une étude scientifique consacrée à l’environnement de travail idéal. Nettl est une formule franchisée pour des activités dans le domaine du webdesign, de l’imprimé et du grand format numérique. Britannique à l’origine, elle s’est lancée aux Pays-Bas à l’été dernier. Elle recense actuellement 26 partenaires Outre-Moerdijck. Le premier en Belgique est D4D.be, à Peer.

  • L’entreprise tchèque Aroja Xorfex sro est spécialisée dans la construction de machines jet d’encre industrielles. Elle utilise des têtes Konica Minolta et des encres UV-LED. Elle a ainsi placé, dans une entreprise de transformation du bois, une machine qui imprime des panneaux d’un mètre de large jusqu’à 8 m de long. Elle est aussi capable d’imprimer sur les chants. À Pure Digital, on a vu des applications d’impression variable aux encres UV sur des objets cylindriques. L’entreprise a également mis au point des équipements dédiés à cette fin. De gauche à droite sur la photo : Jan Skopik et Tomas Wolf, les deux associés.

  • L’entreprise tchèque Aroja Xorfex sro est spécialisée dans la construction de machines jet d’encre industrielles. Elle utilise des têtes Konica Minolta et des encres UV-LED. Elle a ainsi placé, dans une entreprise de transformation du bois, une machine qui imprime des panneaux d’un mètre de large jusqu’à 8 m de long. Elle est aussi capable d’imprimer sur les chants. À Pure Digital, on a vu des applications d’impression variable aux encres UV sur des objets cylindriques. L’entreprise a également mis au point des équipements dédiés à cette fin. De gauche à droite sur la photo : Jan Skopik et Tomas Wolf, les deux associés.

Le stand d’Antalis mettait à l’honneur l’assortiment européen de supports souples pour le grand format. Des produits commercialisés sous la marque Coala : papier, matériaux autoadhésifs ou magnétiques, bâches, textile, papier peint, etc.

Durst a exposé des réalisations de partenaires, dont MB Digitalprint. Cette société allemande proposait des panneaux en bois imprimés, à côté de composites aluminium pour applications de salle de bain. MB Digitalprint est une imprimerie industrielle qui utilise des machines UV de Durst. Les visiteurs pouvaient emporter un catalogue de l’entreprise. Un recueil aussi beau que volumineux, avec beaucoup de photos agrémentées de textes et d’explications sur toutes les applications possibles. À l’origine, MB Digitalprint était une entreprise de menuiserie. La société assure l’accompagnement de projets pour ses clients. Son effectif dépasse les 500 personnes. Elle aménage jusqu’à 4 restaurants par jour pour le compte d’une grande chaîne de hamburgers.

Sihl s’est lancé dans le papier peint voici 10 ans. Un département de conseil et d’accompagnement de projets a ainsi été mis sur pied à titre d’essai en Suisse, afin de raccourcir les distances entre designers, architectes, décorateurs et planificateurs. Son nom : Sihl Easy2Wall. Les produits montrés sur le stand étaient notamment des supports de revêtements muraux de la gamme Glass Textile. Ceux-ci peuvent être imprimés avec des encres à sublimation et ils se nettoient avec des détergents à l’alcool ou des désinfectants. Ils conviennent donc pour les hôpitaux, les crèches, les espaces publics, etc. Un autre produit exposé était le textile polyester autoadhésif et repositionnable Wallgrafx Prime 240FR Satin. Noir au dos, il permet de bien couvrir des fonds fortement contrastés.

Un textile acoustique fabriqué par Pongs était notamment mis en avant sur le stand de Filmolux Group. Celui-ci associe des propriétés fonctionnelles et esthétiques (le matériau est imprimable). En l’occurrence, il absorbe et réduit le bruit. Filmolux a pu ainsi montrer un bel exemple d’application dans un club de fitness. Également visible sur le stand de Filmolux, le Tecosmart est un film de décoration pour l’ameublement. Non imprimable, il se compose d’un papier autocollant revêtu d’une couche anti-rayures. Filmolux vend actuellement 10 des 40 décorations standard disponibles.

Frank Seemann promeut le logiciel JuicyWalls, du fabricant de papiers peints Erfurt. JuicyWalls permet de concevoir et de commander en ligne des revêtements muraux imprimés en numérique. Le papier peint digital ne représente qu’une infime partie de la production totale de cette entreprise familiale allemande, héritière d’une longue tradition et qui emploie plus de 500 personnes. On y imprime sur des machines HP Latex et Xeikon. Outre des papiers peints, le site JuicyWalls.com offre la possibilité de faire imprimer sur des panneaux rigides ou d’autres supports.

Mimaki a pour habitude de montrer de belles applications. Ce fut encore le cas avec notamment des objets sortis de son imprimante 3D couleurs. Mais on a aussi vu des objets imprimés, du design d’intérieur, etc.

L’entreprise de production Probo, qui opère en sous-traitance pour d’autres imprimeries, avait aménagé le bar des exposants avec des matériaux imprimés en ses ateliers. Sols, parois, textiles décoratifs, tout était imprimé en numérique.

Chester Frazerman, l’un des organisateurs du premier Pure Digital.

L’intégrateur britannique Industrial Inkjet Ltd (IIJ) a construit une machine dédiée à l’impression de papiers peints. Équipée de têtes Konica Minolta, la presse offre une largeur d’impression de 562 mm. Le système se trouve en phase bêta et il atteint une vitesse de 30 ou 40 m/min, selon les versions. Le maximum au final devrait être compris entre 54 et 80 m/min. Impression avec des encres Latex à l’eau. IIJ fabrique des modules couleurs et N&B pour les applications les plus diverses. Environ 295 installations sont recensées sur le marché.

Orateur invité, Renate Boere, de Studio Renate Boere, a consacré un livre à l’œuvre de l’artiste néerlandaise Christie van der Haak. Son travail noir et blanc d’origine a été colorisé en numérique. Le motif structuré remplit toujours une fonction importante dans les dessins de Christie van der Haak. Ceux du livre ont été à la base notamment de la décoration intérieure du Musée municipal de La Haye et de l’habillage d’un bâtiment à Miami. Autrement dit : la collaboration entre l’artiste Christie van der Haak, Renate Boere et l’impression de production a débouché inopinément sur des projets de décoration uniques, remarqués sur la scène internationale et qui ont euxmêmes engendré d’autres projets. Un vibrant plaidoyer en faveur de partenariats futurs.

Pure Digital se tenait dans le même hall que le salon de la construction Building Holland. Une manière d’attirer l’attention du secteur du bâtiment sur les possibilités décoratives de l’impression numérique.

Richard Askam a présenté « Print Island », où l’on trouve des endroits comme Wide Press Beach, Litho Bay, Digital Cove, Labels Lagoon, Short Run Beach, etc. Tout le monde se connaît sur l’île, mais il est très difficile de construire un bateau pour s’en évader. Le conférencier Askam a appelé à se lancer dans la construction de vaisseaux afin de partir à la découverte d’autres rivages (marchés).

Toutes sortes de matériaux promotionnels pour la marque fictive de produits de beauté Elemental. Prospectus, objets, affiches, etc., tous sortis de systèmes d’impression Canon.

Juriaan van Beelen, de Nettl, a appelé à faire quelque chose pour soigner les espaces de travail « malades ». L’imprimé peut aider à améliorer les prestations et le sentiment de bienêtre des individus au boulot. Juriaan a fondé son plaidoyer sur une étude scientifique consacrée à l’environnement de travail idéal. Nettl est une formule franchisée pour des activités dans le domaine du webdesign, de l’imprimé et du grand format numérique. Britannique à l’origine, elle s’est lancée aux PaysBas à l’été dernier. Elle recense actuellement 26 partenaires Outre-Moerdijck. Le premier en Belgique est D4D.be, à Peer.

Terry Raghunath – « je suis néerlandais, de petite taille, et j’ai un drôle de nom » – a évoqué les mégatendances en décoration d’intérieur. Terry est mandaté par HP pour prêcher la bonne parole en matière de décoration intérieure. « Grâce à TripAdvisor, les hôtels changent leur déco tous les 5 ans plutôt que tous les 7 ans auparavant. La tendance est manifeste : place à l’expérience. Le marché est vaste et diversifié : commerces, restaurants, environnements professionnels, hôpitaux, particuliers, etc. « Sur l’écran, on voit le Musée de la Crème glacée aux États-Unis, qui a été décoré en mode Instagram-friendly. »

L’entreprise tchèque Aroja Xorfex sro est spécialisée dans la construction de machines jet d’encre industrielles. Elle utilise des têtes Konica Minolta et des encres UV-LED. Elle a ainsi placé, dans une entreprise de transformation du bois, une machine qui imprime des panneaux d’un mètre de large jusqu’à 8 m de long. Elle est aussi capable d’imprimer sur les chants. À Pure Digital, on a vu des applications d’impression variable aux encres UV sur des objets cylindriques. L’entreprise a également mis au point des équipements dédiés à cette fin. De gauche à droite sur la photo : Jan Skopik et Tomas Wolf, les deux associés.

Alain Vermeire